mar, 02/08/2011 - 16:08

Publications d’Albert Palma :
- Camus et l’absurde. Essai sur la Trilogie (Presses Universitaires de Tsukuba, 1985).
- La voie du Shintaïdô » (Albin Michel, 1992).
- L’esprit du geste (Albin Michel, 1999).
- Geïdô, la Voie des Arts, principes de l’esthétique au Japon, préface de Tadao Takemoto, ancien Professeur au Collège de France, (Albin Michel, 2001).
- Petite suite au 11 septembre », poèmes d’Henry Bauchau calligraphiés et illustrés par Albert Palma (Le Grand Miroir, 2003).
- La pierre sans chagrin, poèmes d’Henry Bauchau calligraphiés et illustrés par Albert Palma (Société des gens de gestes/Mixtec
productions, 2006).
- Je suis la paix, poème de Werner Lambersy calligraphié et illustré par Albert Palma (Atelier Del Arco et Société des gens de gestes/Mixtec productions, 2007).
- Le Peuple de la main. Henry Bauchau sur ma route (Journal 2001-2006), préface d’Henry Bauchau (Éditions Jean Paul Bayol, 2007).

Ouvrages collectifs :
- Dictionnaire des Arts Martiaux de Louis Frédéric, postface d’Albert Palma (Éditions du Félin, 1993).
- « La vie brûle », in L’Occident en quête de sens, Catherine David et Jean-Philippe de Tonnac (éd.),  préface de Jean Daniel (Maisonneuve & Larose, 1996).
- « Butoh », « Max Ernst », in Le siècle rebelle, dictionnaire de la contestation au 20ème siècle (Larousse, 1999).
- « Sensation/Perception », L’Observatoire International de Première Vision, édition 2002.
- Carnet de création , Revue « Nu(e) » No.35, consacrée à Henry Bauchau, mars 2007.
- « Henry Bauchau et les arts », in Revue Internationale Henry Bauchau, No. 2 -  2009.
  Extraits de la correspondance entre Henry Bauchau et Albert Palma, présentation de Catherine Mayaux, Université de Cergy-Pontoise.
- « -Re », in Les Cahiers du Trait, avec un texte inédit de Pascal Quignard, gravures d’Albert Palma, Shirley Sharoff, Christiane Dubois (Éditions La zone opaque, décembre 2010).
- « Du pithécanthrope au Karatéka « . Verticalisation et hominisation de Patrice Van Eersel (éd.) (Grasset, mai 2010).
- « Le levraut, le rat et le petit passereau » in Les Carnets de Chaminadour, Pascal Quignard. (No. 6. Mars 2011). Texte de la conférence prononcée au musée de La Sénatorerie de Guéret le 5 novembre 2010.

Ouvrages en préparation :
« La conférence de Guéret sur Palma », de Pascal Quignard, gravures d’Albert Palma, éditions La zone opaque.
- Albert Palma, gravures et aquatintes pour Le Gué du Ciel, avec des photographies d’Aude Goullioud (Rémy Bucciali ).

mar, 02/01/2011 - 19:47

"Le peuple de la main" Henry Bauchau sur ma route -  Albert Palma - Edition Jean Paul Bayol - 2007


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Préface de Henry Bauchau
Rencontre avec Albert Palma

Il y a dans la manière d’être d’Albert Palma, dans ses écrits, et ses calligraphies un mélange de cérémonial, de simplicité détendue et d’imprévisible. Cela est dû à sa formation aux arts martiaux et à la faculté de rebondissement dont témoigne sa vie. Si l’on peut rebondir c’est qu’on est en contact et en appui avec la terre.

Le cérémonial dont s’entoure le style d’Albert Palma, qui est aussi l’homme à la paume ouverte, tient à son long séjour au Japon, à l’apprentissage puis à l’enseignement des arts martiaux. Il n’est pas devenu un Oriental mais il s’est imprégné de la pensée extrême-orientale et s’est dégagé de la pensée occidentale moderne et de sa façon de chercher des réponses techniciennes aux problèmes du monde et de la vie.

Sa santé, l’écartant en partie de la pratique des arts martiaux, Albert Palma s’est tourné vers la calligraphie et l’écriture. Sa calligraphie, admirable de retenue et de régularité, l’a amené à des formes de dessin et de peinture où se retrouvent la patience , l’élan et le style des arts martiaux.

Il ne s’agit pas d’une peinture abstraite, les formes sont rythmées, parfois proches de vitraux, le corps et ses mouvements y sont toujours présents, ce sont eux qu’on ressent derrière les courbes, les horizontales, les verticales et les nombreux obliques dont sont formées ses peintures.

Les matériaux sont d’une grande simplicité : le papier, la plume, les encres aux diverses couleurs, parfois le pinceau. Ces peintures, d’un style contenu, entourées toujours d’une marge évoquent les éléments fondamentaux, la terre, le ciel, la mer : Non pas celle des plages vacancières mais “la mer, la mer toujours recommencée” qu’évoque Paul Valéry dans “Le cimetière marin”. Les peintures d’Albert Palma s’étendent sur le papier comme des vagues qui ne nous font pas oublier que c’est notre œil qui les sépare et qu’elles sont en réalité l’océan lui-même, de la même façon que nos corps, nos esprits et les événements de la vie ne forment qu’un tout dont nous ne percevons que rarement l’unité.

Le Journal d’Albert Palma rassemble, au jour le jour, événements, rencontres avec la pensée et l’œuvre des autres péripéties de la vie quotidienne éclairées par une lumière native. Si le Journal, comme les calligraphies et les tableaux, vise une forme, c’est par la voie d’une fermeté artisanale, qui laisse l’imprévisible inspiration se déployer librement dans le langage accessible et médité du peuple de la main, du peuple de l’esprit, loin du monde formaté qu’on nous prépare aujourd’hui.

Henry Bauchau


Jalel El Gharbi جـــــــلال الغـــــــــربي : Art calame Καλαμος فن כתיבה Ars τέχνη écriture قـلـم poesia writing

Albert Palma
Dans son Journal, Albert Palma est bien plus qu’un diariste. Ou alors, le jour est pour lui une étendue entre deux textes, entre deux cheminements, entre deux questions. Le jour a pour lui la consistance des pleins et des déliés. Prenons un raccourci : Palma calligraphie la durée, comme pour lui donner l’épaisseur des choses lues.
Il y a chez ce poète des interminables questionnements quelques obsessions, quelques archétypes qui disent son parcours. Ce sont des choses simples, comme par exemple l’importance du corps, de ses rythmes en tant qu’objets inhérents à l’acte de penser. Nous sommes aussi nos corps et nos pensées ne peuvent se défaire du charnel, qui est tout sauf contingence. D’où la calligraphie, ou tout autre art. Peut-être parce que le « Kallos » de la calligraphie a besoin de chair. Toute beauté, même la plus picturale, même la plus sculpturale, même la plus scripturale est souffle. C’est-à-dire un autre nom de la chair quand elle est invisible. L’œuvre d’Albert Palma insinue qu’il faut des détours, par exemple : l’œuvre d’Henry Bauchau, une page de Hegel, le Japon, une œuvre de Bach pour atteindre une autre version du silence, une autre qualité des choses (appelons cela sublimation). Bien entendu, ce mouvement de détour est l’essence même du faire poétique. La poésie est affaire de détours, de chemins de traverse, de « raccourcis » permettant d’aller plus loin. Elle aime tourner autour, quasi intransitivement. Ici, c’est le corps qu’elle a choisi de sublimer. Je cherche à dire que pour Albert Palma, écrire, c’est cheminer le plus loin possible, pour parvenir à soi, dans cette proximité entre distance et proximité qui est la caractéristique des grandes oeuvres. Tout se passe comme si l’être n’était pas le fruit d’une donation (au sens où les phénoménologues emploient le terme) mais le fruit d’une quête. Il y a du désir dans l’air. Et le désir est désir d’altérité. Ou mieux encore, c’est un désir qui exige la complicité, entre autres, celle du détour mais aussi celle du partage, de la co-lecture, car le cheminement induit cette camaraderie de la route. C’est pour cela que l’on voit Albert Palma interroger ses amis, les lire, lire leurs lectures. Où a-t-il puisé cette humilité devant la connaissance ? On serait tenté d’attribuer cette attitude à l’influence de l’Orient. Or, il me semble que c’est en lui-même qu’Albert Palma s’est toujours ressourcé. Je ne parle pas d’une volonté triomphante, d’un surcroît de désirs qu’il aurait traduits ici, dans son Journal. Je parle plutôt de ces instants de fragilité, ceux où il éprouve que le corps est aussi ses défaillances, celles qui viennent à bout de « l’affreuse soif ». Le corps éprouvé est une voie vers la connaissance. Cela nous le savons depuis très longtemps. Ce que nous savons moins, c’est le rôle de la connaissance dans les instants où l’on est le plus frêle. Que peut le beau ? Albert Palma illustre l’utilité de l’art « J’ai bien failli ne plus croire en la poésie du monde » écrit-il après un scanner qui a failli l’assimiler à un gisant dit-il. Ce qui est signifié ici, c’est que la poésie est le souffle du monde. Dès lors, écrire, c’est traquer ce souffle au quotidien. Tel est le travail du diariste.
Albert Palma : Le peuple de la main Henry Bauchau sur ma route. Editions Jean Pol Bayol. 2007. ISBN : 978-2-916913-04-9


” Geïdô, La Voie des Arts ”  Albert Palma - Albin Michel- 2001



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Patrice Van Eersel
Dernier-né de la collection Clés, Geïdô est une pièce rare. Résultat d’une recherche existentielle acharnée de plus de trente ans - celle de l’artiste martial Albert Palma -, c’est à la fois une très belle présentation des « principes de l’esthétique et de l’art guerriers du Japon » et une interrogation plus que vivante sur notre propre gestuelle quotidienne.
Si vous demandez à un jeune Japonais d’aujourd’hui ce que signifie le mot « Geïdo », il risque de caler. Cette expression ancienne et quelque peu oubliée désigne la double voie des armes et des arts que tout samouraï digne de ce nom se devait de suivre. Pendant plus de sept siècles, les vrais chevaliers nippons apprirent parallèlement : le maniement du sabre, la calligraphie, la danse, la poésie et l’ikebana ou art du bouquet. Cette volonté d’apprentissage du “geste juste”dans ses formes les plus complètes et les plus élevées est devenue légendaire. Par exemple dans la saga de Miyamoto Musashi - dont on reconnaissait la signature inimitable à sa façon de trancher une rose. Ou dans le mythe de Sekyun, le samouraï qui, après son soixantième combat victorieux, renonça soudain à tuer et mit toute son énergie à transformer son art de mort en art de vie. Cela se passait au 18° siècle. Il allait falloir attendre encore cent cinquante ans, avant que cette métamorphose se généralise et que presque n’importe qui comprenne qu’un « art martial » est une sublimation des discipline s guerrières de l’homme ancien. Désormais au service des gestes de vie.
Maintenant, si vous demandez à un jeune Français ce qu’étaient les « Académies d’équitation » du 17° siècle, vous risquez de ne pas trouver de réponse non plus. Il sera un peu plus excusable que son homologue Japonais : cette institution géniale n’a duré qu’un petit siècle. Encouragée par Montaigne, instituée par Richelieu, elle offrait aux jeunes chevaliers français une formation tout aussi holistique que le Geïdô. Mais ces Académies ne purent tenir le coup, face à la dispersion échevelée de l’esprit moderne, tout à son industrieuse spécialisation.
Au 21° siècle, l’ambition des successeurs des samouraïs-chevaliers est de retrouver cette éducation simultanée du corps, de l’esprit et de l’âme, mais avec un esprit libertaire ! L’homme grâce à qui Albert Palma, à l’époque jeune et téméraire intellectuel -aventurier français, s’est retrouvé un jour habité par cette noble quête, s’appelle Aoki. Dauphin de l’école de karaté Shotokaï - qui constitue une voie de sagesse, étrangère à tout combat dualiste et à tout match télévisé -, Aoki aurait pu couler des jours tranquilles. Son excellence incontestée faisait de lui le futur maître d’une grande école. Seulement voilà : le souvenir d’Hiroshima, associé dans sa mémoire à l’incendie au phosphore du port de Yokohama, où presque toute sa famille avait péri, faisait de lui un mutant. Obligé de comprendre d’emblée la version humaniste du Geïdô, pareil homme ne pouvait se contenter de gérer peinardement le legs de ses maîtres. Il eut très tôt le désir intense de mettre la quintessence des arts martiaux au service de tous, hommes et femmes, jeunes et vieux, athlètes et malades. Ainsi inventa-t-il, dans les années 60, le shintaïdo (“nouvelle voie du corps”), dont l’innovation la plus belle fut sans doute d’introduire l’énergie féminine dans le karaté, mêlant à la hardiesse des coupes, au sabre ou à main nue, et à la verticalité de l’axe, le lâcher prise du wakamé (l’algue).
De son côté, Albert Palma, maigre Jack London situationniste, philosophe légèrement surdoué, avait échoué au Japon après une jeunesse enragée et un accident gravissime qui l’avait laissé à demi-mort, les poumons brûlés au énième degré. Le shintaïdo le tira miraculeusement d’affaire. Il en devint le plus vibrant élève, poussant plus loin qu’aucun Nippon la rigueur de l’esprit samouraï. Pendant dix ans, il vécut là -bas, le jour à l’université de Tsukuba, comme professeur de cultures comparées, la nuit sur les dojos, comme apprenti, assistant, et bientôt maître, officiellement habilité à ouvrir sa propre école. Transfiguré, il rentra en France et créa la Société des Gens de Gestes (SGG), s’avouant riche d’une ambition énorme : enseigner le Geïdô aux Occidentaux, marier l’étude du shintaïdo, des percussions, de la philosophie, de la danse, du théâtre, de la calligraphie… Avant de le laisser repartir, maître Aoki, l’avait prévenu : « Ce sera difficile »…
L’ouvrage dont il est question ici fait partie de ce rêve en accomplissement. Préfacé par Tadao Takemoto, ami et traducteur de Malraux (que l’on voit en contemplation devant la fameuse cascade de Nachi), illustré de dizaines de photos et d’estampes rares, il est rédigé dans une écriture sobre et belle, tendue comme un arc entre les deux extrêmes du jaillissement et de l’abandon.
Article paru dans Nouvelles Clés
 

Anna Feissel-Leibovici, psychanalyste, auteur, à propos de ” Geïdô, La Voie des Arts ”

” Geïdô, La Voie des arts, n’a pas seulement l’”actualité” propre aux gestes qui fondent la pratique du Shintaïdo sur le mouvement. J’y verrais l’actualisation même de ce dont certains, dont Giorgio Agamben, s’accordent aujourd’hui à constater le déclin, à savoir, l’expérience.
Celle d’Albert Palma, en premier lieu, dont la “métamorphose”, pour reprendre son propre terme, relève de ces Erlebnis ( “Aventures” ou “Expériences vécues”), qui firent coupure dans la vie de Rilke et l’orientèrent à jamais vers l’Ouvert.
Nous sommes entrés dans une période où se manifeste une certaine insensibilité éthique et esthétique. L’analyste dirait: la Dritte personne est malmenée. Par cette Dritte personne, entendons, l’Autre, le Il absolu. Elle est ce qui fonde la puissance sublimatoire, du mot d’esprit, de l’activité poétique. Vectrice de l’éthique comme de l’esthétique, elle est ce qui nous met en contact avec l’inappropriable.

Il s’agit véritablement d’une orientation où la trace laissée par un pinceau sur une feuille blanche, un son, peuvent faire inscription, par la capacité à saisir le multum in parvo, à extraire d’un objet humble et insignifiant quelque chose comme la quintessence d’une destinée.
Voilà ce qui est en passe de se perdre de nos temps où tout tend à être rabattu sur l’appropriable.
Je ne vois pas beaucoup de disciplines où l’éthique et l’eshétique sont indissociables.
On s’est assez étonné, sans pouvoir aller tellement plus loin que de renouveler cet étonnement, de ce que les nazis aient pu pleurer en écoutant des concerts et, derechef, retourner à leur ouvrage de mort. Voilà pourquoi la démarche d’Albert Palma, se vouant de tout son être à faire exister l’artiste martial, me paraît importante pour notre temps.

A regarder les images de cette chorégraphie dionysiaque, il m’est donné de sentir une certaine façon d’être en contact avec les zones érogènes de l’espace: là , au seuil du visible et de l’invisible, plutôt que de désarticuler par un clivage pervers les termes du paradoxe que sont l’art et la pulsion de détruire, se fait jour l’espoir de recueillir l’élément créateur qui en jaillit.
C’est bel et bien une position, qui consiste, plutôt que de vouloir résoudre ce paradoxe en le surplombant de toute la haine qu’il peut susciter, à l’élever à sa plus haute intensité et à le soutenir. Plutôt que de vouloir combler le vide qu’il enserre par sa vertu oxymorique, à ne pas contredire le néant.

Qu’entendent-t-ils, ces danseurs renversés vers le ciel, et qui semblent prêts de réaliser le rêve de Lenz, le jeune poète que Büchner nous décrit s’élançant dans la montagne, ivre de communion avec la nature?: “Ce que Lenz regrettait seulement, c’était de ne pas pouvoir marcher sur la tête”. Paul Celan fera de cette aspiration au renversement, voire au retournement,le blason du poète.

Qu’entend-on, lorsque advient une forme possible pour vous entre ciel et terre? Je croirais volontiers que ce n’est pas à proprement parler un son, mais plutôt le sentiment du chant du monde réel, que l’on ressent d’être embarqué dans une aventure.”

Jean Malaurie à propos de ” Geïdô, La Voie des Arts ”

Pardonnez-moi, cher Monsieur, d'avoir tant tardé à vous remercier de votre livre singulier, personnel et profond. J'ai eu quelques problèmes de santé.
Votre rappel de l'influence décisive qu'à eu mon livre Les
Derniers Rois de Thulé sur le jeune bûcheron en forêt suédoise me touche beaucoup.
Les Inuits sont un peuple cornélien qui a le sens de la valeur intérieure, de la "gloire" au sens ancien du terme. Votre grande connaissance de l'esprit chevaleresque et du Geïdo est  pour moi, motif à beaucoup de réflexion.
Je vous suis très obligé de m'avoir adressé ce livre superbe de réalisation et dont on ne se lasse pas de tourner les pages.
Jean Malaurie


Edition d’Art de “La Pierre sans chagrin”, poèmes d’Henry Bauchau illustrés et calligraphiés par Albert Palma
Cette édition comporte 100 exemplaires en sérigraphie, imprimés par les Ateliers Del Arco à Paris. Chaque exemplaire comporte un DVD du film “La Main et l’Esprit” réalisé par Thomas Johnson, film poétique autour de l’élaboration de cet ouvrage.



Petite suite au 11 septembre - Suivi de Mandala pour un poème
Henry Bauchau- Albert Palma (Illustrateur) - Paru le : 09/09/2003 - Editeur : Le Grand Miroir
Dimensions : 20cm x 20cm x 0,8cm


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QUESTION DE N°117 : L'ESPRIT DU GESTE - Albert Palma , Collectif
Paru le : 01/10/1999
Editeur : Albin Michel
Nb. de pages : 209 pages


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